Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
SHILLO COMMUNICATION

Ce blog est l'interface de l' agence de communication digitale SHILLO COMMUNICATION. Retrouvez ici, désormais toutes nos productions et informez-vous à temps

Publicité

Dégradation avancée de la voie menant vers la prison civile de Gouako dans la commune d'Akpro-Missérété :

Dégradation avancée de la voie menant vers la prison civile de Gouako dans la commune d'Akpro-Missérété :
Publicité

Les usagers et autorités

 locales lancent un cri de détresse au gouvernement du Président Patrice TALON pour son bitumage

📍 *Une voie à fort enjeu stratégique qui mérite mieux que son état actuel*

📍 *L'image du Bénin en dépend....*

À peine longue d’un kilomètre, la voie reliant le carrefour Vakon Azohouè au quartier Gouako Kotoclomè, dans la commune d’Akpro-Missérété, est aujourd’hui dans un état de dégradation si avancé qu’elle suscite une inquiétude grandissante tant au niveau des usagers que des autorités locales. Et pour cause : cette route, bien que courte, joue un rôle stratégique et symbolique majeur dans la vie de la commune et au-delà, dans celle du pays tout entier.

Cette artère, souvent oubliée dans les plans de réhabilitation, mène pourtant à plusieurs infrastructures d’intérêt national. Elle dessert la prison civile d’Akpro-Missérété, la plus grande maison d’arrêt du Bénin, le Collège d’Enseignement Général (CEG) de Gouako Kotoclomè, l’ONG internationale CIPRE, le site prévu pour abriter la future école nationale de la douane béninoise, ainsi que la base régionale de l’entreprise OFMAS, acteur majeur de la construction routière en Afrique de l’Ouest.

La dégradation avancée de cette voie compromet non seulement l’accès à ces infrastructures, mais projette également une image peu reluisante du pays aux visiteurs et partenaires de ces institutions de renom.

Crevassée, parsemée de nids de poule, et ravinée à plusieurs endroits par le ruissellement des eaux de pluie, cette voie est devenue un véritable parcours du combattant pour les automobilistes, les motocyclistes et les piétons. Le risque d’accident y est permanent, les temps de parcours sont multipliés, et les dommages mécaniques aux véhicules sont récurrents.

"On se demande si on est vraiment dans une zone stratégique de la République. Il suffit de cinq minutes sur cette route pour comprendre notre calvaire", confie un enseignant du CEG de Gouako Kotoclomè. "

Face à cette situation critique, les populations locales, les responsables d'établissements, et les acteurs économiques de la zone unissent leurs voix pour appeler le gouvernement béninois à l’action. Conscients des efforts déjà déployés par le Président Patrice Talon en matière d’infrastructures routières avec des réalisations d’envergure qui changent la physionomie du pays ils gardent l’espoir que cette voie connaîtra bientôt une transformation radicale.

"Nous savons ce dont le gouvernement est capable. Nous avons vu des villages autrefois enclavés aujourd’hui reliés par des routes de qualité internationale. Ce que nous demandons, c’est une attention spéciale à cette voie, symbole de notre commune et vitrine du pays", plaide le chef quartier de Gouako Kotoclomè.

La réhabilitation de cette voie ne serait pas seulement une réponse sociale ou logistique ; elle serait aussi un geste fort pour l’image du Bénin, notamment auprès des délégations internationales, des ONG et des partenaires techniques et financiers qui visitent fréquemment les structures installées dans cette zone.

À l’heure où le Bénin se positionne comme un modèle de développement en Afrique de l’Ouest, chaque détail compte. Une route dégradée menant à une institution pénitentiaire phare et à des structures éducatives et internationales d’importance peut vite devenir un point noir dans un tableau globalement reluisant.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article